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Léa était étendue dans l'ombre, à la frontière entre les rayons de ce soleil mortel et de l'ombre apaisante. Elle laissa ses doigts s'aventurer dans le sillage chaud et lumineux les regardant, attendant de sentir le picotement de la brûlure dans sa chair. Cela ne prit que quelques secondes. Elle les retira, ramenant ses doigts meurtris dans la pénombre. Elle souriait paisiblement. Elle avait touché le soleil. Oh astre lumineux! Comme il lui manquait… Mais Léa ne se plaignait pas de cette vie que Fabrice lui offrait depuis déjà trois mois. Sa compagnie était bonne et il semblait plus que tout comprendre sa détresse.
Après quelques minutes Léa se releva et traversa dans la chambre d'à côté où elle ouvrit la trappe de la cave. Elle y descendit. Fabrice dormait, paisiblement sur le lit. Il avait aménagé, il y a longtemps de cela, une petite chambre bien confortable et décoré pour y passer ses journée le plus loin possible de la clarté naturelle, n'accordant la place qu'à une lampe à l'huile ancestrale. Et pourtant elle n'était pas si fatale qu'on peut le croire pour le vampires. Ils peuvent la contempler dans l'ombre. Léa referma la trappe et se tourna vers le lit pour y voir Fabrice qui s'était éveillé, son regard posé sur elle. « Le soleil t'a une fois de plus ravi à moi ma chère Léa…» Elle esquissa un sourire paisible et s'étendit sur le matelas à ses côtés , son regard d'un bleu vif posé sur lui. «Je ne suis pas encore habitué à son absence…» Elle posa sa tête sur l'oreiller et le fixa, posant la paume de sa mains gauche contre la joue droite de Fabrice, le caressant doucement. Il frissonna et ferma les yeux. «Léa, tendre Léa…» Elle lui rappelait tant Cassandre mais elles étaient pourtant très différentes, en dehors du physique. Léa était beaucoup plus réservée et calme. Elle apaisait sa hargne et aurait réussi à faire battre son cœur s'il en eu un… «Fabrice, mon ange… » Elle le voyait comme un ange, son sauveur. Il lui avait offert beaucoup plus que ce que la vie lui avait jadis donné. Il eut un petit rire sonore, les yeux clos, et un sourire effleura sa bouche. « Un ange? Mais je ne suis pas un ange ma douce…Car si je serais un ange, la destiné ne m'aurais pas châtié ainsi…»
Léa semblait heureuse , mais il manquait effectivement quelque chose à sa vie. Fabrice ouvrit les yeux et la regarda, de son regard noir et transperçant. «Qu'y a-t-il?» Elle soupira , le regardant toujours. «Mon violon…Il me manque…» Elle avait toujours affectionné cet instrument si riche en émotion qui la faisait vibrer. Il sourit et lui baisa le front. «Je t'en offrirai un cette nuit, mais pour l'instant, reposes toi.» Il ferma les yeux, enlaça Léa et plongea dans un sommeil.
Elle n'avait pas trouvé le sommeil de la journée. Elle était resté éveillée à fixer les ténèbres, ne bougeant pas même d'un cil pour ne pas éveiller son compagnon. Il s'éveillait maintenant que la lueur de l'astre lumineux s'était éteint pour laisser les ténèbres envahir la terre. Il se leva promptement, relâchant son étreinte et s'habilla. Il n'avait point perdu ce style soigné malgré le changement de la mode selon les époques. Fabrice se dirigea vers la malle en cèdre, contre le mur face au lit, et l'ouvrit pour en sortir un coffret. Il l'ouvrit pour en sortir une merveille. Il tendit vers Léa un violon charmant en toute forme. Elle le prit frissonnant de joie. Ses yeux bleus s'accrochèrent aux siens en reconnaissance et se reposèrent sur l'instrument. Elle laissa ses doigts effleurer le corps si doux et encore vernis malgré les années car il semblait très ancien. Elle tendit les corde et les pinça en un ultime désir d'accorder le violon à la précision. Elle souriait, comme si elle fut heureuse. Léa se détachait tranquillement de ses émotions, mais elle savait pertinemment qu'elle ne saurait ne faire totale abstraction pour des années peut-être même des siècle. Fabrice ne s'imaginait point lui faire autant plaisir en lui offrant cet objet.«Fait par Antonio Stradivarius lui-même. J'y était…» Elle posa son regard de nouveau sur son bienfaiteur avec un sourire. «Si ce violon a été fait de ses main… tu es beaucoup plus âgé que je ne le pensait vampire adoré…» Cette dernière réplique cingla Fabrice au plus profond de lui-même. Il n'en fit rien et tourna l'instrument pour montrer à Léa l'étiquette. Antonius Stradivarius Cremonensis Faciebat Anno 1715. Elle se senti tout à coup mal à l'aise, sentant le désarroi de Fabrice. Elle se pencha vers lui et déposa sur ses lèvres froide un doux baiser. «Merci…». Il la regarda et souri. «Viens, viens jouer pour moi. Je t'accompagnerai au piano.» Elle gravit les marches de la cave, ouvrant la trappe et il la suivit. Il s'installa au piano entamant la Nocturne pour piano et violon de Chopin. Elle posa le corps du violon sur son épaule droite, le manche la paume de sa main. L'archet dans la main gauche, elle le laissa glisser sur les cordes en pinçant doucement du bout des doigts produisant de parfaites notes. Fabrice se senti secoué par l'agilité de son jeux. Il laissait ses doigts, tel un automate, glisser sur les notes du piano. Il était bouleversé. Les yeux bleu saphir de Léa était posé sur lui, brillant d'émotion. Certes, vous direz que les vampires n'ont pas d'émotions, mais ils ont été humains et la nostalgie est telle qu'ils se souviennent… Ils veulent garder la seule portion qui ne fait pas d'eux des morts à part entière. La seule raison qui pourrait justifier ce désir qu'ils ont d'annihiler tout ressentiment serait la facilité de survivre au temps. Douce, tendre Léa… Il avait dérobé à la vie un joyau. Le plus précieux du monde de l'éternité maintenant…De son monde à lui. Il regarda la robe blanche dans lequel elle dansait doucement au son des notes , tel une ballerine mais sans les entrechats, laissant ses doigts effectuer des arabesques virevoltantes sur les cordes tendues du violon. Il aurait tant voulu être cet instrument sur lequel elle semblait déverser ses passions les plus profondes, être chaque corde sur lesquelles elle laissait ses doigt doucement se plaire . Le vampire s'égara dans ses pensées, manquant la note. La violoniste s'arrête pour le regarder. Il sourit, comme un enfant extasié murmurant. « Joue pour moi Léa…» Elle s'exécuta, laissant son talent exprimer une parfaite reproduction de Violin romance de Beethoven.
Fabrice se leva et s'approcha de Léa la délestant de son instrument à la dernière note. Il laissa ses lèvres s'aventurer vers son cou. Ce cou dont il s'était délecté auparavant. Il laissa ses canines s'enfoncer dans cette chair déjà empoisonnée. Elle soupira tendrement d'extase et ferma les yeux pour laisser sa propre bouche fureter vers la carotide battante de désir de son compagnon. Elle brisa la chair avec tendresse pour s'abreuver de ce nectar. Ceci n'est pas une manière de se nourrir j'en convient mais la sensation est comparable à l'ultime moment orgasmique chez l'acte d'amour charnel humain.
Les deux amant envenimés par le plaisir sanglant que chacun se procurait n'avait point remarqué l'homme qui les regardait à la fenêtre. L'homme se dirigea vers la porte pour l'ouvrir et entra. Surprise par son intrusion, Léa laissa son regard sur l'inconnu se demandant qui il pouvait bien être. Fabrice on ne peut plus déconcerté mais certes moin que sa compagne s'avancat vers l'homme . « Ah Matthew! Mais quelle surprise! Depuis ces mois que je ne vous avais point vu.» Matthew regarda Fabrice avec un regard amical mais tout changea lorsqu'ils se posèrent sur Léa. I; y avait cette hargne quand il la regardait. « Oui maître, excusez ces trois longs mois d'absence mais il le fallait…» Fabrice acquiesça sans demander aucune justification sachant très bien que Matthew devait avoir de très bonne raison pour son absence.
Léa avait senti sa chair fraîche et humaine et cela la faisait saliver. Elle s'était habitué au goût quelque peu métallique du sang . Elle le fixait avec envie. Mais elle se disait que Fabrice n'accepterais point qu'elle se jette sur son ami pour étancher ses désirs. Matthew avait remarqué le regard que Léa jetait sur lui. Il se retourna vers le vampire abruptement. «Maître, vous excuserez mon effronterie mais je vous souhaite la bonne nuit. J'ai grand sommeil.» Sur ce, l'homme se dirigea à l'étage, vers ses quartiers.
Lorsque Matthew fut hors de la vue de Léa, elle se tourna vers Fabrice. «Qui est-ce?» demanda-t-elle doucement. Fabrice eut un rire cynique . « Il s'appelle Matthew c'est l'un de mes plus fidèle servant. Je vois que tu as eu soudainement une envie de t'abreuver à lui, ma douce.» Léa ne broncha pas , les vampires ne rougissent pas . « Oui, et j'en convient que d'avoir perçu les battements de son cœur m'ont donné envie de l'alléger de quelques litres de son sang…» Fabrice approchât doucement ses lèvres contre l'oreille droite de Léa . « Bientôt ma tendre moitié, bientôt il t'appartiendra. Tu en feras ce que tu voudras…» Elle esquissa un sourire malin et quitta la maison pour errer jusqu'à l'aurore.
Je te tends la main, prends-la. Je ne serais peut-être pas la perfection et le réconfort absolu... mais je ferai de mon mieux pour assècher les larmes sur tes joues et panser les plaies qui saignent toujours...
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Léa se tenait face au gouffre, ses cheveux noirs comme l'ébène encadrant son visage aux traits fatigués. Ses yeux d'un bleu vif scrutait l'immensité qui s'étendait devant elle. Elle se sentait si petite et seule. À ses pieds s'arrêtait la falaise qui tombaient abruptement dans la mer. Les bras ouverts à son destin, elle hésitait entre rester les pieds rivés au sol où rejoindre les anges en un vol plané. Des larmes de désespoir ruisselaient le long de ses joues. Son âme se mourrait et son être tout entier réclamait une issue. Elle regarda les marques fraîches sur ses avant bras, le sang n'était pas tout à fait séché et elle pouvait toujours sentir le fil du rasoir couper la chair tendre. Pour un instant il semblait qu'elle avait des ailes pour librement décider de sa vie. Plus jamais elle ne les laisserait se moquer d'elle. Plus jamais il ne taperait sur ses pauvres os jusqu'à les briser et ivre, lui enlever son innocence.
Fabrice l'avait regardé dans l'ombre scrutant son âme de mortelle. Certes cette jeune femme souffrait. Mais il était si dommage de gâcher une telle haine envers l'humanité. Il en était surprenant pour une personne de son envergure. Le regard vide, il s'avançait alors vers la falaise, ses yeux posé sur la jeune femme. Il se rappelait la première fois où il l'avait aperçu. C'était par une nuit comme celle-ci. Léa se tenait au même endroit répétant les mêmes gestes mais n'avait point eu le courage de sauter. Il l'avait alors suivit et à chaque fois que le soleil s'éteignait pour faire place à la lune, il l'épiait dans l'ombre, s'abreuvant de ses souffrances.
Léa se tourna lentement, quelqu'un approchait. Il semblait jeune , grand et empreint de confiance. Elle le dévisagea un moment sans trop savoir pourquoi il se trouvait là. Il fit de même , scrutant son visage à la recherche d'un je-ne-sais-quoi. Un sourire glacial se dessinait sur ses lèvres alors qu'il prit la parole. « Alors vais-je devoir te pousser, Léa? Ou trouveras-tu le courage de le faire?»
Le sang dans les veines de la jeune femme se glaça sans trop comprendre comment cet homme mystérieux pouvait connaître son identité. Les mots se coincèrent dans sa gorge pour ne laisser échapper qu'une plainte de stupeur. Ses yeux bleus, noyés par des larmes naissantes.
Fabrice souriait toujours de cet air cruel qui était propre au vampires devant les émotions humaines en posant un index sur la bouche de Léa. « Shhh…Je peux mettre fin à tes souffrances si tu es trop faible d'esprit pour y parvenir. Je me ferai un plaisir de chasser tes soucis en goûtant à ce sang que tu te plais tant à faire couler de tes jolis bras» Il savait très bien qu'elle découvrirait qui il était, sentant que sa chair froide contre la sienne la faisait frissonner.
Le tonnerre se fit entendre, et de sombre nuages cachèrent la lune qui avait pris une couleur ensanglantée. Léa regardait toujours l'inconnu. Un seul mot s'échappa de sa bouche au moment où l'orage commençait à tomber. «Vous… » Le vampire souriait toujours en acquiescent de la tête sachant très bien qu'elle parlait d'un de ses rêves dans lequel il s'était immiscé. «Fabrice, ma jolie…»
Les yeux bleus de Léa se rivèrent au sol. Elle ne savait que faire et frissonnait maintenant de peur. Pour un instant, elle avait pensé prendre la fuite, mais il était certain qu'il la rattraperait. Fabrice se mit à rire sans scrupule avec un mouvement de tête désapprobateur. «Je sais à quoi tu pense, Léa, et t'enfuir n'est pas la solution, je t'aurais sans aucun effort.»
Elle regarda alors le vampire dans le yeux, tentant de chasser sa peur au plus profond d'elle-même. «Alors quel est la solution?» Sa question paraissait idiote au yeux du vampire et il se mit à rire de nouveau. «Ma chère enfant, tu n'a maintenant aucun autre choix que de rejoindre les damnés ou de laisser tes pauvres os se rompre contre les rocher au pied de la falaise…Car, déjà dans cette vie tu es condamnée à souffrir.»
Un larme coula le long de sa joue gauche se figeant tel de la glace lorsque Fabrice la toucha. Il souriait à pleine dent. «Pourquoi verser tant de larmes qui te serait inutiles dans cette autre existence que je t'offre? » Il s'approcha d'elle doucement laissant sa bouche s'aventurer près de son oreille «Celle de voir les années passer sans vieillir et de pouvoir te venger d'eux. De ton père qui se plait tant à te faire souffrir et de ta mère, celle qui ferme les yeux sur ces atrocités. Et il y a Matthieu, il t'a laissé tomber pour Emily. Je ne te laisserai jamais tomber Léa, jamais! Car je partage ta souffrance, ma chérie…» Elle leva les yeux vers lui pour les refermer aussitôt. Léa inclina sa tête vers la droite, dénudant la peau tendre et rosée de son cou, les gouttes de pluie glissant sur le satin de son corps. Il la comprenait. Il savait tout d'elle, ce que personne auparavant n'avait pu déceler de cette douleur inconcevable qui lui rongeait les tripes. Elle allait accepter son offre.
Fabrice eut un sourire intérieur. Ravi, il se pencha vers Léa. Ses canines acérées effleurèrent sa chair doucement. Il la sentait frissonner à nouveau au contact de celles-ci mais cela ne l'empêcha point de les enfoncer profondément dans chair, laissant les effluves du sang de sa victime délecter son palais. Un petit cri de douleur s'échappa de la bouche de Léa mais s'évanouit spontanément. La morsure étant plutôt perçu, par la jeune femme, comme une jouissance en soit plutôt qu'une douleur.
Fabrice enlaça ses bras autour de Léa pour éviter que tout son être ne s'effondre au sol. Il sentait les battements de son cœur se faire de moins en moins insistants. Il s'arrêta de boire à cette ô merveilleuse source qu'était la vie, pour la regarder. Elle lui faisait tant penser à Cassandre, sa défunte flamme . Il n'avait pas eu le courage de donner l'existence éternelle à cette dernière. Pauvre Cassandre , il l'avait vu vieillir et mourir tandis que sa propre personne gardait ses traits de vingt ans.
Fabrice déchira la chair de son poignet droit pour le poser sur les lèvre de Léa, qui était maintenant dans un état second. Le sang perla sur les lèvres de la belle pour s'insinuer dans sa bouche et glisser doucement le long de sa gorge. Elle ouvrit les yeux, ramenée à la vie par le goût aigre du sang. Elle laissa sa langue étreindre doucement la plaie au poignet de Fabrice en l'ultime désir de s'abreuver d'avantage de ce nectar. Il la repoussa tendrement , laissant son bras droit tomber le long de son corps. « Tout doux, ma chérie…»
Léa le regarda avec insistance, cherchant dans les yeux de Fabrice la certitude qu'elle avait fait le bon choix. Elle était venu à douter, il y a quelques secondes de cela, qu'il lui aurai été préférable de se jeter en bas de la falaise plutot que d'avoir à se nourrir de ceux de sa propre espèce. Il lisait en elle comme dans un livre ouvert. IL eu un petit rire glacial. « Tu apprendras à te dissocier des tes émotions et de ces humains pour ne voir en eux que du bétail. Certes, quelques un mériteront ton attention mais très peu…» Il s'écarta de Léa et regarda au loin. «Le soleil se lèvera bientôt, nous ferions mieux de s'abriter…» La pluie ne cessait de tomber, et le tonnerre grondait toujours…
Il était, là, tapis dans l'ombre les observant. Il avait tout vu. Il avait vu Fabrice changer cette inconnue en l'un d'eux. En les voyant s'éloigner, ensembles, il grogna de haine. Fabrice avait toujours tout ce qu'il voulait … «Pas cette fois-ci…» se promit-il.
A suivre...ds le prochain article...
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| Il était une fois une jeune fille, dont le Mal était tombé amoureux. Soeur de coeur du Bien, elle contenait en elle égales parties des deux frères ennemis. Puissante, le Mal la voulait pour lui seul, et ainsi, assurer la victoire de son camp. Un jour qu'elle s'était disputée avec ses amis, le Mal lui tint ses propos:
-Si tu venais avec moi, rien de pareil ne t'arriverait plus. Tu serais en mesure de les tuer sans problème. -Jamais ! -Pourquoi ? S'ils te font souffrir, te font pleurer, te font souhaiter la mort ? -Parce que malgré les larmes, les peines et les blessures, je les aimes !
Le Mal dut abdiquer, car l'Amour était l'allié de son jumeau, un puissant allié qui l'empêchait encore de contrôler sa dulcinée. Peu importe qu'elle pleura, qu'elle souffrit, qu'elle pensa à la mort, qu'elle voulu abandonner... Elle continua a aimer ses amis, bien qu'elle fut au bord du précipice et qu'ils la poussaient plus bas encore. Et le Mal resta là, impuissant, à voir son aimée s'anéantir d'avoir aimer.
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Catégorie : Histoire
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